Afin
qu'il n'y ait pas de confusion, je précise que nous parlerons ici
des mathématiques naïves, du moins au début. Nous laisseront
pour plus tard la dimension formelle qui est apparu dans les mathématiques.
L’intérêt du positionnement des mathématiques
est double. Il est d’abord l’étude de cette disciplines
si étrange de la science qui la rend un petit peu universelle,
dit-on parfois . Le pourquoi de cet universalité est interessant
pour connaître la nature de la trame. Le second intérêt
est une histoire plus personnelle : les mathématiques me sont
apparu comme la science du savoir fiable et surtout comme la science de
la vrai preuve. Elle reflétait pour moi l’idée de la
vérité. Sujet qui me passionne depuis longtemps. Par ailleurs
cette vérité semblait éloignée de la réalité
commune. Comprendre en quoi, pourquoi et comment les mathématiques
parle-t-elle vrai, a été l’une des principales motivation
de ma vocation mathématique. « Quel est l’écart
qui existe entre ce parlé-vrai est la réalité quotidienne ? »
a aussi été longtemps l’objet de mon plus vif intérêt
qui a naturellement conduit à mon modèle épistémologique.
L’absolu mathématique
Il est regrettable de parler de l'absolu mathématique en se limitant
au mahtématiques naïves, car ce sont dans les mathématiques
formelle que l'ont trouve la plus belle idée d'absolu. Mais c'est
ainsi que le sentiment est apparu et c'est par cette face que nous l'aborderons.
Ainsi, les mathématiques possèdent une place très
particulière dans la connaissance. A cause de cette particularité,
elles ont souvent fait l’objet de l’étude des philosophes
de la réalité. Leur nature très spécifique
tient de plusieurs raisons :
Les mathématiques manipulent des objets qui possède une
sorte de perfection. Ces objets sont les nombres, les points, les droites,
des structures de toutes sortes dont en particulier les structures logiques,
etc…
Elles utilisent sur ces objets des règles qui sont parfaites et
inflexibles qui ne souffre pas la contradiction.
Les résultats issus des déductions mathématiqus sont
implacable et ne connaissent pas la contradiction ou la subjectivité.
Au regarde de ces absolus, la question est naturelle : si tout fonctionne
à la perfection en mathématiques, pourquoi les règles
de déduction, celle qui définissent les enchaînement
logiques et qui font la force des mathématiques ne serait pas aussi
précises et inflexible, si elles étaient utilisées
correctement dans la vie courante ?
Nous avons vu comment la logique mathématique à construit
un tel modèle, c’est par tatonnement et par abstraction. Et
surtout on a vu que le modèle de raisonnement mathématique
n’était pas unique. Voilà qui met un léger bémol
à la science reine.
Ce statut d’absolu, de sciences exacte donne aux mathématiques
un caractère tout à fait particulier dans des les connaissances.
En effet nous avons vu le flou et la subjectivité qui concernent
toute connaissance, comment est-il possible qu’une connaissance aussi
exacte soit possible ? Très tôt avec Platon et surtout
Pythagore, les idées mathématiques ont pris un caractère
tout a fait particulier : Platon les voyait comme réel, puis
Pythagore les voyait comme la base de l’univers. Et beaucoup plus
près de nous, Bolzano imaginait les notions mathématiques
et logiques comme un troisième monde : les monde des idées
parfaites.
Aujourd’hui en pratique, ces questions ontologiques ont été
plus ou moins évacuées de l’objet de son étude
par le fait que les mathématique ont été réduite
-en théorie- à un symbolisme mécanique, mais il est
toujours aussi clair que les mathématiques représentent
une connaissance très particulière dans le monde qui nous
entoure. Il faut alors se poser la question : où est cette
réalité des mathématique, est-elle vraiment absolue,
est-elle dans la trame ou ailleurs ? Est-elle un fond ou un constituant
propre de la trame ?
La
réalité et la perfection des mathématiques
Il ne faut pas réfléchir loin pour s’apercevoir que
les mathématiques ne sont pas dans la nature de façon
directe: on y trouve pas de cercle parfait, on y trouve pas de nombres,
ni même de points. On ne saurait pas ce que cela signifie dans la
nature. Tous les objets mathématiques sont des objets idéaux
dit-on.
Un question qui a taraudé la connaissance scientifique est celle
de la réalité des objets mathématiques. Formulé
dans notre modèle cela donne : ces objets mathématiques
sont-il dans la trame ? Nous avons vu que la trame ne se limite pas
à la matérialité, car tout n’est que condensation,
aussi les idée, les structures, les fonctionnements sont des réalités
de la trame tout autant que toute autres condensations. Les fonctionnement
mathématiques sont des évidences(…) de la trame. Seulement
elles ne possède pas de condensation dans la matérialité.
Mais ce n’est pas une raison suffisante pour leur dénigrer
l’existence. Existe non seulement la matière, mais tout fonctionnement
de la matière. Et là on trouve les mathématiques.
Il n’y a donc rien de difficile à estimer que les mathématiques
sont effectivement présente dans la trame. Elles sont tout simplement
des réalités présentes partout. Les nombres et les
règles sur les nombres, la géométrie et toutes ses
règles se manifestent dans la nature à toute sorte d’échelle,
dans toute sortes de situation avec une précision et un application
dont la réalité est inouïe. Il en faudrait moins que
ça pour affirmer qu’une idée est dans la trame.
La question qui suit est alors : sont-ce les idées parfaites
qui sont dans la trame ou juste des aproximations de ces idées.
Si l’on ne trouve matériellement que des approximations de
l’idée l’ensemble de la matérialité donne
par abstraction une idée de perfection. La simplicité des
concepts abstrait montre que leur existence apparaît objectivement
sans avoir besoin de considérer l’abstraction de toute les
approximations : l’abstraction est naturelle. Notre esprit la
voit naturellement non pas seulement dans notre pensée, mais comme
une réalité abstraite présente dans la trame. L’abstraction
n’est pas que le fait de notre pensée, elle est dans la trame
car elle se dessine comme une réalité générale
de la trame. Avec l’habitude que nous avons maintenant de voir tout
réalité de la trame comme une condensation, il serait regretable
de ne pas accorder cette forme de perfection au mathématiques sous
le seul prétexte qu’on ne veut pas de perfection. Les mathématiques
avec leur idée de perfection, d’abstraction pure est une réalité
que la trame nous montre par condensation. La trame peut nous surprendre !
Il est manifeste que ces idées de perfection jaillisse comme des
condensations, une convergence aysmptotique de toutes les situation que
nous rencontrons. Notre modèle nous invite donc à les accepter
comme une réalité à part entière.
Si l’on se pose la question : ou sont-elle alors ? Et bien
elle sont tout simplement un principe de la trame manifeste qui s’applique
dans la réalité matériel. Si c’est la réalité
matériel qui nous les présente et nous les fait sentir,
la nature des mathématiques, elle n’est pas matérielle.
Sa nature n’est constitué ni de principe matériel,
ni des lois physique, mais de principes de structure, de règles.
Les principes mathématiques s’appliquent dans la trame dans
toutes sorte d’application avec une objectivité surprenante.
Voilà donc où se trouve les mathématiques, elles
sont dans la trame de façon évidente et objective. Elles
ne sont pas matérielle, mais elle se révèle asymptotiquement
par la matière , par les lois physique...mais est-ce les seules
sources ? Nous verrons que non. On pourrait dire que cette définition
des mathématiques est celle qui convient pour les mathématiques
qu’observent et que pratiquent ceux qui ne sont pas mathématiciens
de notre temps. Car en effet les mathématiques ont changé
de nature chez les mathématiciens. Il ne pratique souvent plus
les mathématiques que nous venons de décrire, nous verrons
cela plus loin. (Quand à savoir si ces nouvelles mathématiques
sont dans la trame, c’est une question fort intéressante et
instructive, tant elle devient curieuse quand on l’approfondit).
Revenons en donc aux mathématiques plus classiques. Ce n’est
pas seulement leur réalité qui est établie mais c’est
aussi leur perfection qui n’est pas à remettre en cause. Elle
est le principe même de leur existence. Une sorte de réalité
parfaite qui s’applique à la trame, voilà la nature
des mathématiques. Ce principe de perfection jailli avec objectivité
en même temps que la condensation qui décrit l’objet
mathématique. Il n’est donc pas sensé de remettre cette
idéalité en cause, car rien ne l’y prette et elle est
une objectivité.
Par contre il faut se mefier de ce qu’on appelle idéal, perfection
ou absolu. En effet cet idéal comme le dit le mot est une idée,
on pourrait aller plus loin en disant un principe, une structure ou même
une règle. Mais cette idéalité ne s’applique
qu’aux objets mathématiques. Nous en avons parler en abordant
le proige de la logique formelle. Cette idéalité, cette
perfection est une forme particulière d’existence qui est
la nature même des mathématique. Il ne faut pas déborder
de ce cadre, cela est aussi un constat objectif de la trame.
L’existence
de cette idéalité a fait couler beaucoup d’encre, et
la tendance à voir dans les mathématique un modèle
de la réalité en général est forte. On en
a souvent déduit la perfection des idées en général.
C’est une généralisation maladroite : en effet
seule les mathématiques comme étude des structures vérifie
ces principes de perfection à cause d'une univocité qui
est une part essentielle de leur constituant (qui ne sera révélé
plus précisément que pa l'avènement de la logique
symbolique). Etendre la perfection au-delà des mathématiques
en disant «les mathématiques sont des idées parfaite,
il existe donc dans les idée un monde d’idée parfaite
(et imaginer que ce monde dépasse les mathématiques) »
est un acte on ne peut moins objectif que platonsemble avoir réalisé.
Si l’on est objectif, le constat est manifeste : sur les idées
en général on a pas la perfection, mais une imprécision,
une subjectivité fondamentale des concepts. Il se greffe les subjectivité
dues aux trois sphère de réalités (de la trame, de
la pensée et du langage). Nous avons d’ailleurs vu qu’en
bien des lieux, il est souvent difficile d’être moins objectifs
que dans le monde des idées.
Quand on voit la puissance et la perfection des idées mathématiques,
la tentation est forte de vouloir cette précision ailleurs. D’autant
que la logique utilisée en mathématiques peut s’étendre
à de nombreux raisonnement courants. Il est difficile de penser
que la méthode mathématique ne se limite qu’à
cette seule discipline.
D’autant que ce n’est pas tout à fait vrai : au
travers de la modélisation, les mathématiques ont une implication
très forte dans la matérialité sous forme d’approximation.
Les mathématiques semble donc avoir une prise sur le réel
matériel et aussi dans une grande partie du domaine des idées.
De là à conclure que les idées possèdent une
forme de perfection elles aussi, il n’y a qu’un pas.
Pourquoi
ne pas le faire ? Sur la base de deux constats :
les mathématiques hors de leur dommaine structurel et théorique
n’ont plus la même rigueur et la même efficacité ;
tout simplement plus la même perfection.
Aussi parce que les mathématique ne sont pas seulement une réalité
intérieure. Elles ont une réalité extérieure
à l’homme qui se trouve dans la trame. Ce qui n’est pas
le cas pour le raisonnement logique courant qui procède par hypothèse.
Et surtout parce que les mathématiques abstraite dans leur forme
la plus rigoureuse donne lieu à une mécanique symbolique
dont la vrai rigueur ne s'applique qu'à la mécanique symbolique.
Aussitôt découvert le fondement de la rigueur mathématiques,
on peut affirmer qu'il est de nature purement mathématiques : c'est
l'unicité des mathématiques qui lui donne sa rigueur. Aussitôt
que l'on quite les mathématiques on perd l'univocité et
on perd en même temps la fiabilité.
Il
est vrai que cette réalité n’est pas matérielle,
mais elle clairement présente dans la trame dans toutes les approximation
de la physique dans tous le usage pratique des mathématiques. C’est
l’expérience, c’est la réflexion construite sur
l’expérience qui nous la dévoile. N’étant
pas dans la matérialité. On a supposé à tord
son origine dans les idées. Il me semble beaucou plus crédible
de penser queles mathématiques sont issue de l'abstration de la
trame plutôt que d'une connaissance a prirori existant en nous.
Non que les mathématiques comme nous les utilisont soient entièrement
présentent dans la nature, car il apparaît évident
qu’elles possèdent une formulaton humaine et idéologique
tout a fait subjective et culturelle. Mais leur origine, leur fondement
est extérieure. Si leur réalité n’est pas dans
la matière, si leur formulation et donc une interpolation est bien
présente dans notre esprit, il me semble évident que c’est
la nature qui nous les révèle. Maintenant, il faut bien
comprendre que derrière l’expérience matérielle,
ce n’est pas seulement la matière ou une simple idée
d’approximation que l’ont peut distinguer objectivement, ce
sont des objet idéaux qui suggèrent une perfection qui ne
tolèrent aucune faille. Ce sont des principes de structure inflexibles.
A priori rien n’exclue que cette perfection puisse être ramifiée
en une idéalité moins forte, subdivisée, multiples
et donc moins absolue. Mais tout cela n’est que supposition gratuite,
car entre l’idéalité et sa perception se greffe le
principe de la perception subjective. Etablir quel est la part de perfection
et quel est la part de subjectivité dans leur perception n’est
pas forcément facile. De plus j’ajouterais que le mot perfection
en lui-même me gêne passablement. En fait il ne s’agit
pas de perfection, mais peut-être davantage d’un constat de
fonctionnement intrinsèquement non contradictoire. C'est une nature
plutôt qu'un jugement de valeur (notre désir de connaissance
fiable aura vite faite de la transformé en valeur). C’est
la nature des mathématiques de se présenter sous l’aspect
de règles sur des objet abstrait qui ne s’emboitent les uns
dans les autres que d’une manière bien défini et ne
souffrant pas la subjectivité, de façon univoque. Il est
vrai par contre que cette univocité, cette mécanique tranche
avec la subjectivité du reste de la trame. La nature des mathématiques
quand on sait les voir dans la trame n'est pas subjective, méléable,
élastique comme les autres réalités. Cela provient
de la nature des objets manipulés.
Ce sont des règles d’emboitement, de forme et de structures.
Ce sont des objets bien définis.
Mais on verra que la subjectivité jaillit cependant aussi dans
les mathématiques, en des endroits inattendus.
Voici une dernière question qui présente un petit intérêt
: la nature tellement différente des mathématique dans son
caractère idéal et absolu doit-elle nous conduire à
séparer les réalités mathématiques des autres
réalité ? Même si une telle question trouvait
une réponse toute formulée dans le cadre de notre modèle,
il peut être intéressant de la considéré brièvement :
le fait que les mathématique possède un caractère
absolu, ne nous permet pour autant pas d’en dresser un contour vraiment
précis, c'est le contenu qui est de nature univoque pas le contenant :
les mathématiques sont elle-aussi une condensation de la trame
: cela donne une curieuse forme à la trame une condensatio fait
d'élément qui semble parfaitements bien condensé
et bien ajusté. Définir les mathématiques de façon
rigoureuses n'est pas évident. En tracer un contour précis
semblerait assez audacieux.
La
trame nous fait percevoir les objets mathématiques mais aussi les
règles qui les gère. La logique formel nous a montré
que les objets était réductible aux règles suffisantes
pour manipuler les objets et que ce sont ces règles plus que notre
intuition qui donne la meilleurs stabilité aux objets : notre
esprit nous trompe facilement à leur sujet. (C'est un argument
supplémentaire pour montrer qu’il sont dans la trame). C’est
intéressant de voir que les règles sont suffisantes pour
définir les objet. Cela donne une idée de la nature des
mathématiques. Nous en reparlerons c'est la découverte des
mathématiques formelles.
Règles
et structure mentale
C’est d’ailleurs l'attachement toujours plus grand au règle
qui à conduit les mathématiques dans un développement
de fiabilité important. Cette rercherche de règle à
encore éloigné les mathématiques de la réalité
matérielle en lui donnant un statut toujours moins perceptif et
toujours plus régulatoire. Autrement dit si l’idée
de cercle rond et parfait était au départ une image de l'abstraction
mathématique, et bien cette représentation a perdu de son
importance avec l'avènement des mathématiques comme règles.
Quand on raisonne dans une géométrie formelle sur des cercles,
il n'y a plus de cercle telles quon les perçoit habituellement.
Rout n’est que règle et enchaînement de règle
sur des symboles vide de sens défini eux même par des structure
formé de règles.
Cette décomposition de toute réalité mathématique
en règle fondé sur quelques principes élémentaires
(les axiomes : eux même définis par une interconnexion
de règles) est une nature des mathématique de la trame qui
lui donne de pouvoir s’établir sur très peu de bases
(la logique formelle).
Les structures mentale comme le cercle rond seront davantage perçu
comme une conséquence, un accompagnement mentale que comme un principe
fondamental. Quand on se laisse guider par le règles le chemin
est infaillible alors que les représentation mentale comme guide
apporte beaucoup de déboirs. C'est ainsi qu'on discerne la notion
de règle comme fondamentale aux mathématique alors que les
représentation mentale sont secondaire.
Maintenant si la nature inflexible des mathématiques se situe dans
les règles plus que dans la mentalisation, il serait maladroit
de faire fit de ces représentation mentale. En effet, elle sont
faillibles (car façonné sur des concept mentaux non univoques),
mais elles sont par contre une mine de renseignement inestimable. Elle
permettent d'entrevoir des règles qui sont d'une complexité
effroyable. La représentation mentale des objets mathématiques
est une facette de la réalité de ces objets non univoque
mais souvent très riche en sens (quand on essaie de reconstuire
ces sens par l'approche univoque).
Comment est-il possible que des règles symbolique se traduisent
en une forme géométrique ?
Des règles qui donne un objet idéal n’a rien de surprenant,
mais que c’est objet idéal possède une nature d’un
tout autre ordre que les règles est assez surprenant. Le fait d’être
rond et parfait pour la « vue abstraite », n’est
pas inclus dans des règles symboliques et mécaniques. Les
symbole ne font que s’enchaîner pour donner d’autres symbole,
comment se fait-il que ces symbole soit autant relier à une réalité
de nature différente.
Et bien c’est un constat de la trame. : C'est un mystère
qu'il vaut peut-être mieux voir dans l'autre sens pour avoir un
peu moins le vertige : en beaucoup de lieux divers de la trame, il existe
une réguliraté qui s'exprime dans des règles symboliques
fiable. En particulier il existe des lieu abstrait ou ces règles
sont parfaitement fiable.
La règle étant la source de la fiabilité beaucoup
ont oublié de regardé le sens et les lieux de sens anéantissant
une richesse énorme qui était pourtant un constituant essentielle
de ce qu'on a toujours appelé les mathématiques.
C’est par ces perceptions mentales qui provient l’intuition
de nombreuses démonstrations : autrement dit la perception
sémantique des structure mathématiques est un pouvoir de
suggestion fort, pas infaillible mais fort et riche.
Il faut en plus constater qu'au départ les mathématiques
avait justement pour objet d’étudier ces structures mentale.
Il existe donc une relation étroite entre structure mentale et
règles symbolique : si les règles sont suffisantes
à la construction des principes, la structure sous jacente (qui
possède une réalité propre au dessus de la règle)
est un des éléments intéressants. C'est même
souvent un des premiers intérêt.
Il est vrai que les mathématiques symbolique (les règles)
proposent de questions internes et pertinente, mais conduire les mathématique
au rang de simple règle au mépris de structure supérieur
dans lequel elle s’enferme, c’est négliger un intérêt
fondamentale des mathématiques. La fiabilité n'est pas le
seul intérêt des mathématiques.
Dans ce rapport entre règle et structure, on discerne un aspect
importants des mathématiques. En pratique les structures mentales
utilisées dans les mathématique ne sont pas toujours aussi
simple que le cercle, elles peuvent être très abstraites
et beaucoup moins « réel » que ne le parrait
le cercle. Mais il est malgré tout fréquent (sinon systématique)
de greffer une structure à des résultats mathématiques,
même lorsqu’il sont assez abstraits. C’est une des méthode
d’intuition en mathématique. L’autre méthode est
l'usage brute des règles symboliques. En pratique la diversité
et le mécanisme de l’intuition est encore beaucoup plus complexe,
car elle repose sur tous les mécanisme d’acquisition de la
pensée.
La
question est alors comment est-il possible que cette perfection soit présente
dans notre pensée et dans des symboles du langage ?
Nous avons déjà abondemment parler de ce problème
dans la question logique. Mais il est encore des choses à ajouter.
Bien que je pense que chacun l’aurait compris seul, j’aimerais
néamoins adressé une remarque à ceux qui ont l’habitude
de manipuler la logique mathématique afin qu’il n’y ait
pas de confusion. Elle porte sur la notion de sens. Dans mon modèle
le sens des choses est un concept mental. Alors que la notion de « sémantique »
en mathématique reste complètement une notion symbolique
attribuée de règles mécaniques. Le sens du mot « sémantique »
en logique correspond à un rapport qui règle une correspondance
entre deux objets : d’une part un langage, d’autre part
une structure avec ses propriétés. Ainsi la « sémantique »
de la logique est affranchie du sens mental de la structure. Nous englobons
donc tout l’ensemble sous le qualificatif de symbolique ou le substantif
de règle symbolique. Et c’est à ce symbolisme seul
que se réduisent les (nouvelles) mathématiques dans la vision
de certains mathématiciens, car toutes les règles et théorème
peuvent s’y ramené (ce qui a d’ailleurs été
une découverte surprenante en soi). Par contre toute pratique des
mathématique passe obligatoirement par un sens mentale, le problème
du sens mental est qu'il ne garanti pas le succes.
On trouve là dans une dimension beaucoup plus grande un mécnisme
de la fiabilité : l’impression ne suffit pas pour affirmer
la vérité. Il faut procéder à un test d’objectivité
et ce test réside dans la règle. De sorte qu’après
quelques siècles de pratique mathématique le test d’objectivité
s’est totu doucement formé par apprentissage : c’est
la validation par la règle.
On voit que la trame peut être surprenante : elle ne fournit
pas seulement une objectivité, mais des moyens d’être
objectif. Pas seulement dans des constats généraux, mais
aussi dans des contextes partituclier. Ici les mathématique. D’ailleurs
la règle mathématiques n’a de validité intrinsèque
qu’en mathématiques.
Interpolation de la perfection mathématique
Nous avons constater que la nature des mathématiques correspondait
à une forme de réalisme très poussé, très
objectif, dans le sens où elles ne connaissent apparemment pas
d’exception. Il naît alors plusieurs questions.
Comment la perfection peut-il parvenir dans la pensée et dans le
symbolisme ? Est-ce que la formulation que nous avons est la meilleurs
formulation dans son genre, autrement dit : est-ce que les mathématiques
aurait pu être tout autre si l’histoire des maths avait été
différente ?
Nous établit hypothètiquement le mécanisme de l’acquisition
mentale et le mécanisme de fabrication symbolique. Au vue de ce
mécanisme très subjectif on se demande comment il est possible
d’engendrer une perfection aussi absolu que les mathématiques.
Quand bien même on peu supposer que cette perfection existe dans
la trame, comment est-il possible qu’elle nous parviennent mentalement
et symboliquement.
Nous connaissons le principe de convergence asymptotique, peut-il à
lui seul expliqué cet absolu.
Voici la réponse que je propose : les principes mathématiques
possède une perfection apparente sur laquel nous ne pouvons pas
statuer, mais sur laquel nous pouvons nous fier vu son objectivité.
IL se trouve que cette perfection est d’autant plus forte que la
nature des mathématique s’exprime sous forme de règle
très abstraite entre des entités très générale :
autrement di la nature des mathématique est l’abstraction
et la généralité dans son objet : ce qui lui
donne encore un crédit de cohérence interne. Maintenant
il est difficile d’aller au delà et d’utiliser cette
perfection apparente pour lui donner un statut métaphysique à
part, En effet c’est toujours la pensée qui accède
à cette réalité et elle le fait au travers du symbolisme.
Commençons par étudier la pensée : il se trouve
qu’en interrogeant les mathématiciens, on s’aperçoit
que les objets qu’ils utilise mentalements sont très différents
les uns des autres. Bien qu’utilisant les mêmes symboles, les
représentations mentales sont très différentes de
l’un à l’autre, particulièrement pour les raisonnements
nous avons déjà dit que certains les percevait plus structurellement
et d’autre plus fonctoriellement. Mais c’est aussi le cas pour
bien des objets. Autrement dit un tel constat montre la subjectivité
des mathématique dans la pensée.
Il
nous faut maintenant répondre à une autre question :
comment la communication peut-elle être aussi clair devant la subjectivité
manifeste des représentations mentales des mathématiciens.
La réponse se situe dans le mécanismes symboliques. Si la
pensée est subjective, le mécanisme symbolique lui l’est
beaucoup moins.
Venons-en donc au processus symbolique qui consiste à établir
les règles des mathématique sous forme de symboles. Sans
préjuger de la parfaite adéquation entre la réalité
mathématique de la trame et sa représentation symbolique,
il est pourtant manifeste que le lien présente peu de subjectivité,
dans le sens où la traduction de la réalité sous
forme de symbolique permet de bien traduire le mécanisme de la
règle et qu'il fonctionne en montrant une efficacité sans
égale. L'approche symbolique est donc indispensable au bon sens.
C’est là, l’atout du symbolisme : il exprime bien
la règle par des processus mécanique. On distingue alors
qu'uen des nature profonde des mathématiques sont d'être
des mécaniques symbolique. L'approche symbolique donne une représentation
de la réalité mathématique qui permet de traduire
l’exigence de la rigueur par un processus mécanique.
Nous avons dit « UNE représentation ». Faut-il
pensé qu’il y en a d’autre ? Il est possible de répondre
oui, en pensant au structures mentales dont nous avons parlé avant.
Mais l’avantage du symbole et qu’il traduit une réalité
qui se suffit à lui-même, dans le sens ou la règle
permet de progresser sur le symbole. Autrement dit l’existence d’une
autre représentation de la réalité mathématique
ne semble pas nécessaire en théorie pour former son objet.
Cette suffisance est une marque distinctive d’une réalité
des mathématiques, elle correspond au choix actuel fait par les
mathématiciens et on peut le comprendre dans le sens ou ce choix
est fondé sur le principe même des mathématiques :
fondée sur le fait que la rigueur exprimé par le symbolisme
est fondé et qu'il traduit l’aspect immuable de la règle
mathématique, l’usage du symbole se suffit à exprimer
les mathématique par combinaison des règles rigide portant
sur ces symboles.
Maintenant la réalité de la règle symbolique n’est
pas la seule qui exprime les mathématiques. La règle symbolique
possède d'ailleurs certains recoin qui trahisse un peu ce caractère
absolu. Ce sont tous les contacts avec la réalité extérieur
à lui-même :
Il est évident que le symbole possède lui-même une
forme de subjectivité : la forme du symbole ou la sonorité
du symbole dans l’écriture et le son. Mais les symbole sont
conçu pour être différent et donc perceptible. La
subjectivité de cette barrière est donc négligeable
car les symbole sons suffisamment séparé pour ne pas apporter
une réelle confusion, évidemment nous avons aussi négliger
l’erreur de transmission, etc… tous ces petits facteurs de subjectivité
multiples sont une rélle entrave à la communication, mais
il faut très peu de convergence pour qu’il soit vraiment négigeable.
C’est pourquoi chacun comprendra que cet aspect est négligeable.
De façon plus significative, un trouble au caractère absolu
du symbolisme est la nécessité de ce qu’on appelle
le métalangage : il est en effet nécessaire de parler
une langue courante pour définir l’usage du symbolisme et
des règles. On comprendra que cette nécessité est
du au fait que nous sommes jeté dans la vie et que tout se construit
historiquement sur les acquis précédents, il est donc nécessaire
de fonder ces principes symboliques avec une forme de langage qui explique
les quelques notions abstraites de bases comme par exemple le principe
de variables ou d’appartenance, et les mécanisme de fonctionnement
des règles. Si certaines notions ne sont peut-être pas indispensable
pour la manipulation de ces mathématiques, certaines le restent
comme par exemple l’usage des symbole... Mais la subjectivité
du métalangage est un peu atténuée par le fait que
le symbolisme est accessible à toute langue, il semble bien que
l’usage de ce symbolisme soit « facilement »
transmissible dans toute les formes de langage (même par un ordinateur
pour ce qui est de l’apprentissage des règles, c’est
autre chose pour trouver les théorèmes fondamentaux).
C’est ainsi que l’on voit que si le symbolisme n’a pas
besoin du sens, il ne l’a pas non plus complètement évacuer :
il a disparu dans la mécanicité, mais pas dans les fondement.
Pour ne citer qu’un exemple, i npeut penser au nom donné aux
axiomes. Les mathématiciens utilise fréquement beaucoup
d’autre sens que le simple usage mécanique des règle
et dans ce ses réside la force de découvertes de construction
des mathématique.
Dans le même ordre d’idée, il y a aussi l’intérêt
réel des structures dans lesquels s’enferme le symbolismes,
cet autre aspect des maths qui n’est pas fondamental pour construire
les math est fondamental pour acquérir les maths. Par exemple une
bonne partie de la compréhension des math repose sur des représentation
spatiales. Si elle n’est pas indispensable, elle pourtant féconde
en idée et en compréhension. Par exemple s’il est immédiat
de voir qu’un point est dans un triangle, il est plus difficile de
le définir symboliquement. Et beaucoup de raisonnement repose sur
de telle représentation mentales.
Nous avons déjà dit que certaines construction symbolique
elles-même montre que le système n’est pas absolu dans
le sens ou quelques axiomes de départ peuvent être interchangés
sans poser de problèmes.
Pour clore la relativité de l’absolutisme de l’approche
symbolique en mathématiques, il faut ajouter que l’erreur,
le manque de précision, de ramifications n’est pas exclu,
autrement dit il n’y a pas de moyen de montrer que le système
est satisfaisant ou même non contradictoire.
Et
pour conclure, on pourrait tenter de répondre à la question
restante : Est-ce que la formulation que nous avons est la meilleurs
formulation dans son genre, autrement dit : est-ce que les mathématiques
aurait pu être tout autre si l’histoire des maths avait été
différente ?
Là encore il est difficile de répondre de façon objective :
comment savoir si nos connaissance sont la seule façon d’aborder
la trame. Est-ce que un autre regard, une autre histoire, nous offrirait
de voir d’autres condensations qui permette d’aboutir ou non
au même type de résultat à des développement
important comme ceux que nous avons connus, au même ou à
d’autres résultats? Est-ce que l’allure des mathématiques
pourrait être profondément différente, les théorèmes
pivot dans l’édifices des mathématiques pourraient-il
être différent ?
De toute évidence certains concept semble assez naturel comme les
nombres (indépendament s’une base ou d’une numération
position et de l’usage du zero), il semble difficile de ne pas y
passer. On peut penser que d’autres principe sont naturels, mais
plus on avance plus l’évidence de certains objets est discutable.
Mais c’est en grande partie la technicité qui donne cette
appréciation. en-dehors de la technicité, il est clair que
certain apport son purement culturel (comme les symbole eux-mêmes,
les bases de numération, la démarche constructive des mathématique
ou l’importance culturel de certains résultats,…). LA
question est de savoir si l’onpourrait construire des mathématique
vraiment différente ou si au contraire il faut penser que nos mathématique
sont d’un caractère absolu dans l’ensemble.
Il semble que certains résultat de la logique moderne montre qu’il
est possible d’utiliser une autre approche logique (elle est en général
encore plus technique), c’est un indice de la relativité de
nos choix.
Il est ensuite évident de penser que l’ordre de découverte,
l’interêt pour un sujet, le hasard dans les découverte
a fortment influencer la construction de l’édifice qui n’aurait
pas la même allure, la même posture devrait-on dire. Mais
quant à savoir s’il pourrait être très différents,
c’est plus difficile.
On peut penser fortement penser que l’édifice mathématique
repose sur l’approche de base qui est beaucoup issue de la perception
de l’espace. Est-ce qu’une autre approche donnerait d’autres
résultats ? On peut penser que oui, mais quel autre style
d’approche ? Mais tout semble si naturel dans l’ensemble,
est-ce la culture ou la trame qui nous l’offre ainsi.
On pourrait penser que les mathématiques sont elles aussi une interpolation
de la trame, autrement dit nos théorèmes serait une façon
de faire tenir l’édifice mais pas la seule. Ce qui rendrait
l’absolu encore plus relatif. Dans ce cadre on pourrait imaginer
un édifice mathématique bien différent. En fait cela
existe en réalité par exemple il existe de nombreuse façon
de faire de la géométrie : par les principe structurel,
par l’analyse dans un repère, par l’usage de l’outil
vectoriel. Ce sont bien des façon très différente
de faire de la géométrie, qui n’aboutisse d’ailleurs
pas tout à fait au même conséquence, qui n’ont
pas leur efficacité situé au mêmes endroits.
En tout cela le système pourrait être et est multiple, mais
la question se transforme alors en deux question :
Chacune de ces approches pourrait-elle être du même genre
est dissemblable ?
Et pourrait-il exister d’autre approche que nous n’avons pas
trouvé, voire des approches qui sont un mélange de notre
approche et d’une autre nature ?
Pour la première question la réponse est un oui relatif,
en changeant certain principe on peut aboutir à un système
équivalent. On connaît par exemple de nombreuse formulation
très diffrente de l’axiome du choix qui donne toute une construction
logique équivalente. Il est souvent possible d’introduire
des outils mathématique de différentes façons ce
qui change leur caracères absolu de façon notoire. Dans
de telle pratique l’édifice change au sens de l’absolu,
mais assez peu dans la nature des résultats.
Pour ce qui est de la deuxième question, il est évident
que oui, d’autre approche sont possible. Dans des sujets variés,
on découvre tous les jours des approches différentes, des
approches connu, c’est d’ailleurs un des objets de la recherche
de trouver des outils plus efficace et plus fin. Mais en général
ces outils sont très technique. Imaginer de outils simple s’adressant
aux mathématique d’usage commun et qui offre une approche
très différente est envisageable en changeant de base logique
et en changeant d’approche ontologique, mais il est évident
qu’une nouvel approche n’est pas un objet de recherche dans
le sens ou elle ne se fait pas sentir (on construit toujours sur l’histoire).
Donc sans l’exclure dans la théorie, il y a à penser
qu’une telle découverte proviendrait probablement de problème
qui se pose naturellement et notamment dans les question usuelle. Mais
penser qu’une approche complètement différente des
math soit envisageable n’a en fait pas beaucoup de sens, car une
nouvel approche ne ferait qu’enrichir les connaissances et probablement
pas l’invalider vu son objectivité.
En conclusion si les mathématique possède bel et bien cet
aspect d’interpolation de la trame en ce qu’il ne sont pas tous
précisément des préceptes incontournable, en ce qu’il
possède une figure humaine, une formaulation sybmolique, une relativité
certaine, il peut sembler que les mathématique se construise dans
l’ensemble sur des base assez naturel et objective et ainsi on peut
penser qu’il est possible de construire des mathématique différente
dans l’aspect, dans l’intérêt ou dans la forme,
mais probablement pas complètement différentes dans le contenu
et l’approche pou exprimer les mêmes notions. Maintenant la
trame nous oblige toujours à conserver la part de l’éventualité.
Ainsi la question : est-ce que nous avons des fondements objectifs ?
trouve une réponse relative. Ce qui vient conforté l’affirmation
est le fait que les fondement des mathématique sont en petits nombres
et que pratiquement à eux seuls, ils engendrent l’édifice
important que nous connaissons. C’est là un des principe qui
rend les fondement objectif dans le sens ou les fondements confirme la
nature des mathématique tout en les rendant possible. Mais un argument
qui va en la défaveur de l’objectivité de nos fondement
est la multiplicité des fondement possible. Et je pense que cet
argument prédomine pour ce qui est des fondements logique et peut-être
moins pour les construction classique situé à un niveau
supérieur. Car un des objectif des fondement est de pouvoir retrouver
la construction de ces objet classique. Je pense qu’il y a encore
beaucoup à attendre de la recherche en logique pour donner des
base très différentes à la logique, il suffit de
regarder pour cela les recherche un peu anecdotique qui sont fait en logique
non classique, elles sont très variées, mais évidemment
étant à leur balbutiement, elle n’en sont pas encore
à englober l’édifice, sans savoir si même elle
le peuvent.
La démarche mathématiques
A la suite de ce discours, nous avons vu l’importance de la méthodes
symbolique en mathématique qui lui donne la rigueur et la garde
des erreurs classique de l’intellection des symbole ou des structures.
On peut alors se demander si dans la démarche mathématique
la primauté est à cette logique symbolique?
Ce serait se méprendre. En effet, si elle est incontournable comme
réalité de la trame et comme composante intrinsèque
de la nature même des mathématique. L’intuition est
elle aussi incontournable comme réalité intérieure.
Et quel que soit l’objet mathématiques créé
par un mathématicien, la nature sémantique profonde des
mathématiques est utilisé alternativement pour guider, pour
interpréter, pour donner un sens à ces résultats.
Les mathématique dénué du sens serait une machine
inutile et stérile. Ce qui conduit le mathématicies c’est
toujours inévitablement les deux aspect, la règle pour garantir
de l’erreur et le sens, la perception pour donner une valeur à
la démarche. Il est vrai par contre que certaine recherche peuvent
bel et bien s’effectuer sans le recours au sens, ce sont les recherche
effectuée par l’ordinateur produisant des résultat
par association de symbole selon les règles établis… :
dans cette voir l’ordinateur serait plus fiable que l’homme
. Mais dès lors même que le mathématicien utilise
un théorème énoncé par cette machine, il lui
donne un sens (pas forcément un sens global et interprété
dans un modèle). L’impossiblité de s’affrachir
du sens provient de deux raisons :
la première est le fait que nous sommes psychologiquement construit
ainsi, le sens est donc une boligation incontrounable. Mais sous ce seul
apsect, les mahtématique pourrait ce limité au plaisir de
manipuler des symbole. Si le symbole et la règle était le
seul attrait peu importe le sens qu’il porte, on pourrait dire que
les mathématiques n’aurait pas de sens. Mais dans ce cas comment
appeler symbole un objet vider de son sens. Car il y a bien une autre
raison.
Cette seconde raison est le fait que les mathématiques ont un objectif,
et le symbolismecherche à porter le sens qui le conduira à
son objectif. Que cet objectif soit celui de modéliser la trame
ou de répondre à des question interne, le sens est présent.
Le symbole n’est jamais dénué de sens, au contraire
l’abstraction grandissante du symbole, montre la recherche importante
du sens à inteindre, et au niveau élémetaire qui
fait des mathématique sans avoir donner un sensinitial au symbole
qu’il manipule.
Aussi penser que les mathématique parce qu’elle se sont enfermé
dans la rigueur du symbole ont perdu le sens n’est qu’une apparence
du à la mécanicité des régles symbolique.
Mais cette mécanicité même est la traduction du sens
que l’on a trouvé dans la trame ou dans la cohérence
de la trame.
Dans la démarche mathématique, plutôt que de dire
il faut vider de son sens les symboles, il faudrait plutôt dire,
il faut adapter ses idées à l’évidence que nous
impose la règle, la démarche et les résultats. Ce
qui je crois est fait par tout les bons mathématiciens plus ou
moins différemment : certain plus fonctoriellement et d’autre
plus sémantiquement. Mais en pratique le sens est fondamental et
il est inspirateur dans la démarche et la recherche. Il me semble
que c’est s’aveugler que de l’ignorer.
Ce
principe n’est pas propre au mathématique il est universel,
c’est le bon sens qui le commande.
La difficulté consiste en ce que l’étude approfondie
des mathématiques renverse beaucoup d’évidence.
La nature particulière des mathématique à été
évoqué par une foule de philosophes qui lui on donné
un statut particulier.Mais en pratique peut-on dissocier vraiment la démarche
mahtématique des autres démarches, c’est-ce pas toujours
le bon sens qui guide (évidemment il demande une certaine technicité).
Il me semble que ce rapprochement méthodologique des mathématiques
aux restes des sciences et même au reste de la vie est un argument
important en la faveur du bon sens comme base première.
Il
est intéressant de voir dans l’histoire comme la démarche
mathématique a évolué comme une interpolation, comme
une balance entre la rigueur et le ressenti, c’est finalement le
chemin du bon sens, et il est assez naturel. L’évolution
s’est faite par approximations successives.
Platon sent la force des math est la pose comme une réalité
supérieur. Voilà le ressenti de l’efficacité
des mathématique et de la logique.
Aristote cherche le pourquoi et pose les base de la logique : c’est
à dire qu’est-ce qui rend fort les math, qu’est-ce qui
valide les maths. Voila la logique dans la trame, une recherche de rigueur
dans la règles.
Descartes revient aux idées et donne la puissance de la réalité
mathématiques en posant la primauté du ressentit sous forme
de découpage en petits éléments évidents.
Voilà le ressenti du fonctionnement de la logique.
Leibniz introduit la notion de calcul opératoire qui extirpe la
rigueur des mathématiques de leur intériorisation. Voilà
les base de la rigueur dans la trame.
Et aujourd’hui posé sur des base apparemment rigoureuses chacun
use de son sens de sa perception pour utiliser ou construire les maths
tout en reléguant la rigueur à la logique. C’est un
constat construit et historique de la nature objective des mathématiques.
L’existence
des objets mathématiques
Une question importante se dresse peu à peu. Le fait que les mathématiques
présente une petite part de subjectivité, que penser des
constructions mathématique qui sont issue des question interne
des mathématiques ? En effet, les mathématiques ont
longtemps chercher à modéliser la trame, à chercher
le sens, la rigueur, le mécanisme des structure apparente dans
la trame. Mais il se trouve que depuis que les mathématiques on
relégué à la rigueur symbolique la capacité
de rendre fiable la démarche. Des question propre à ces
symbole sont apparu. Les mathématiques se sont mise à générer
des questions strictement existentielle, ou propre à sa nature.
Des questions comme, que ce passe-t-il si l’on retire cet axiome
au fondation logique du système ? En pratique la démarche
s’écarte complètement de l’interpolation de la
trame. En effet il ne s’agit plus de trouver les règles qui
donner une perception rigoureuse des structure apparente, mais de trouver
les conséquence rigoureuse dans la multiplicité des choix
de bases. La tentation est grande car l’histoire à montrer
la prévalence riguoureuse de la démarche symbolique sur
la démarche perceptive. C’est la synergie du symbole avec
le sens. Au lieu de placer le sens dans la trame, le symbole lui-même
prend un sens et une valeur puisqu’il semble très objectivement
fiable, pourquoi ne pas se fonder sur lui pour avancer.
Mais cette démarche soulève une question importante :
quelle est la valeur, quel est l’existence, quel est la réalité
des objets mathématiques qui n’ont comme fondement que la
rigueur de la règle. Car malgré son principe de perfection
inclus dans sa nature, la règle présente une certaine relativité :
par son humanité
par le fait que les fondements utilisé (les axiome de base) sont
bien loin de l’évidence de la trame, il sont une construction
de cohérence qui engendre l’édifice par la règle,
mais il ne sont pas une nécessité au mathématique.
Ils sont un prolongement acceptable et cohérent des mathématique
de la trame.
Et surtout par le caractère d’interpolation et de multiplicités
envisageables dans ces règles et ces fondements, c’est là
la plus grande difficulté. Et cette multiplicité pose elle-même
un problème : faut-il chercher une meilleure base dans une
meilleurs interpolation de la trame ou alors c’est la règle
qui prime puisque c’est elle qui apporte la rigueur.
Que penser alors de la réalité des objets mathématiques
construit à partir de la règles plus que dans une recherche
d’existence dans la trame. Si la règle est le garant de la
rigueur, est-elle aussi le garant de la réalité ? Voilà
une question très intéressante. La règle à
montrer sa nature objective et sa force dans le bon sens. Est-elle alors
suffisante pour dresser l’existences des objets mathématiques
qui découle de son usage.
Plusieurs position sont envisageables :
La position la plus répandue (la position moyenne): la règle
est suffisante dans le sens où elle a fait ses preuves de construction.
Comment refuser l’existence à un objet construit par la règle
sous prétexte qu’on ne le voit pas dans la trame, alors qu’il
pourrait très bien y être. La géométrie de
Lobatchevsky est une preuve flagrante de ce principe : c’est
une géométrie construite artificiellement sur des axiomes
qui trahisse notre perception naturelles, elle est donc purement issue
de la règle et pourtant on a découvert ultérieurement
que cette géométrie bizard pouvait servir de base à
une construction réelle et objective dans la théorie de
la relativité d’Einstein. La règle est la base de l’existence.
Et même si un objet mathématique construit sur la règle
ne se trouvait pas dans la trame pourquoi lui refuser l’existence
puisqu’il est issue d’une règle et que la règle
est suffisante à la construction. En pratique la position générale
veille à utiliser des règles a peu près satisfaisantes
pour le bon sens, elle n’utilise pas n’importe quel règle
de base en tout sens. C’est la position moyenne : on accorde
à la règle le droit d’existence, mais on choisi des
règles satisfaisante.
Une autre position (la position du sens): Ce n’est pas parce
que quelques constructions anecdotiques fondés sur la règle
ont trouvé une application. dans la réalité que toute
construction et toute règle en trouveront une. En effet certaines
règles sont apparemment très loin de la réalité (l’axiome
du choix, l’induction tranfini, …). Faut-il alors penser qu’on
peut inventer n’importe quel règle et en déduire les
conséquence. Les mathématiques deviennent alors un jeux
de combinaison dénuer de sens. Un sens objectif hérité
du bon sens n’est-il pas ce qui prime pour définir l’existence
et la validité d’un objet. Il faut donc toujours soumettre
la consruvtion à un jugement de bon sens pour en déterminer
l’existence. Il est évident que donner au bon sens le pouvoir
du juger de l’existence, rend l’existence tout a fait subjective.
Ainsi le terme d’existence perd son sens, car existence signifie
objectivité. Mais cette position est intéressante dans le
sens où les mathématiques prennent un sens, elle ne sont
pas livré à la liberté absolu de la règle
ce qui conduit à la dérision de l’existence.
une position extrême (la position de la règle): C’est
celle qui n’accorderait toute existence à la règle.
Mais accorder toute existence à la règle suppose qu’on
peut prendre n’importe quel règle. Y compris changer les plus
grande évidence : par exemple accepter des règles contradictoire.
Du point de vue symbolique cela ne pose aucun problème la règle
est exempte de valeur morale. Tout peut y être fait. Pourquoi serait-il
nécessaire d’adopter le principe de non-contradiction. Autrement
dit tout objet mathématique fondé sur une règle existe.
Cette attitude peut-être conforté par le fait que certaine
logique non classique produise des résultats très acceptable.
Refuser le principe de non-contradiction n’est pas forcément
une hérésie. Car dans la vie il est difficile de vivre sans
contradiction. Et l’on peut tirer certains intérêt de
tel modèle logique. Mais il est évident de qu’entre
contruire des logique non-standard et des logique délirante, il
y a un pas. Doit-on alors accorder la même valeur de réalité
aux objets mathématiques construit sur une règle délirante
qu’aux objets mathématiques présentant du sens.
Je vais essayer de formuler mon avis sur la question : nous avons
dit que la réalité d’un objet était le fait
qu’il présentait une condensation dans la trame. Faut-il alors
penser que la règle suffit pour justifier l’existence d’un
objet. Pour cela nous allons rappeler une définition : Qu’est-ce
que la subjectivité ? C’est s’attacher à
une condensation mal définie, mais il existe plusieurs sortes de
condensations mal définie : il se peut que le contour d’une
condensation soit mal définie, mais il se peut aussi qu’une
condensation soit crée de façon factice à partir
d’éléments ne formant pas un groupement.
Peut-on dire alors que les objets mathématiques construit uniquement
sur la règles sont factices ? Le fait que la règle
existe soit utilisables, le fait qu’il soit le fruit d’une combination
de symbole donne à ces objets une existence objective en tant que
règle et construction. Il est donc malvenu de leur refuser toute
existence, aussi délirante par rapport à la trame soit-il.
Puisqu’il sont défini par combination de chose manifestement
existante, il existe. Mais la question est plutôt ont-il une existence
idéal au même titre que les construction mathématique
utile à la trame. Là, il est plus difficile de répondre.dans
le sens où on ne peut préjuger de l’utilité,
il est possible que certaines construction parfaitement délirante
possède malgré tout une utilité, reflète une
condensation de la trame quelque part.
Par ailleurs le bon sens nous oblige à les refuser, dans le sens
où des construction délirante, ne sont pas acceptalbe par
le bon sens même. On sait que le bon sens peut se tromper. On se
trouve quelque part confronté à un mur : à qui
donner la prévalence au sens ou à la règle. Doit-on
soumettre le bon sens à la règle parce qu’elle à
démontré son objectivité et accepter la réalité
d’objet manifestement hors sens.
Nous avons bien expliqué quel serait notre démarche dans
de tel cas : le bon sens est prévalent sur la règle
(mais c'est un choix d'essence moral). Voilà donc le choix que
nous faisons.
Le bon sens est de refuser ces objets, mais dans ce cas un gros problème
naît : apparemment rien ne permet d’établir une
limite entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Et pire
encore jusqu’ici nous avons montrer comme la règle est quelque
part extérieur au bon sens et permet de le guider. Nous avons montrer
comment la règle est utile est permet de renforcer notre bon sens
en étendant sa capacité par la confiance dans la règle
qui a manifesté son objectivité. Or à ce moment là
nous somme obligé de rejeter la confiance dans règle, car
la règle peut conduire au non-sens, à l’absurdité,
voilà un trouble non négligeable.
Mais alors quel prise à la bon sens sur la règle, quel règle
est digne de confiance et la quelle ne l’est pas. Autrement dit nous
constatons le flou de l’objectivité de la règle et
son insuffisance. La démarche est cohérente par rapport
à notre choix de départ, et il n’est pas surprenant
que la règle conduisent à des non-sens de la sorte. Mais
ce qui est surprenant, c’est que l’on soit confronté
à ce problème au sein de la discipline qui est la rigueur
et la perfection par excellence. La science exacte. Le constat est le
suivant ;
La confiance en la règle à montrer sa supériorité
sur la confiance à la perception intuitive pour la construction.
Mais la confiance en la règle conduit à des constructions
pouvant être un pur non-sens.
Une solution consiste donc bien à choisir des règles qui
ne conduise pas au non-sens, autrement dit si la règle permet la
rigueur, le choix de la règle est de l’ordre du bon sens.
Et l’on retrouve finallement un terrain qui ne s’est pas dérobé
sous nos pas.
Mais revenons en à notre question de départ : doit-on
refuser l’existence au objet issue de la règles. On peut grosso
modo distinger trois sorte d’objet issu de la règle :
les objets qui interpole la trame,
les objets qui contredise la trame
et les objet qui ne sont apparemment dans aucun des deux premiers cas.
Si nous avons plu ou moins régler la question pour les objets du
second cas, nous ne l’avons pas régler pour les objet du troisième
cas. Car a priori rien ne s’oppose à ce que l’on construise
de objets du troisième cas et qu’on leur accorde une réalité.
Et en fait la question n’est pas tout à fait terminer pour
les objets du premier cas, car si certaines construction sont vraiment
délirante ou erroné quand on les applique à la trame,
il n’en reste pas moins comme nous l’avons dit qu’on peut
les construire par combination de symboles. Il possède donc une
certaine réalité en tant que construction possible et en
tant que construction effectuée. De la sorte on peut dire qu’il
sont bien contenu dans la trame.
Ouvrons ici une petite parenthèse : nous sommes ici aux abords
du concept d'existence et nous en observons la subjectivité : on
ne peut pas toujours dire « il n'existe » ou « il
n'exite pas », mais « il existe avec tel forme d'existence ».
C'est un constat important pour la notion d'existence qui nous avons souvent
présenté comme un concept fondamentale. Nous avons d'ailleurs
eu ce tord de nous attacher à connaître systématique
la réalité des choses, alors que ce n'est pas une notion
applicable à tout, en tout cas pas de façon uniforme. La
réalité aussi est une notion qui possède ses contours,
ses subjectivité. Mais pour clore cette parenthèse en nous
justifiant sur notre rigidité, on dira que notre objectif était
de connaître la consistence du mot « réalité »
envers chaque objet de la trame par les liens de sens qu'ils établissent,
et c'est bien ce que nous avons fait. En nous centrant sur l'idée
de réalité en toute sorte de lieu, on a progressivement
observé la morphologie du concept abstrait de « réalité ».
Ce lieu des mathématiques formelle est un lieu d'observatin assez
particulier. Au terme d'un parcour approfondi, on devrait pouvoir finir
par observer aussi la subjectivité du concept de réalité.
Mais observer la subjectivité est un travail beaucoup plus difficile
qu'observer la morphologie, nous n'entreprendrons pas cetet tâche.
Revenons maintenant à notre discours mathématiques.
Le problème c’est l’interpolation au reste la trame :
la règle présente-t-elle une existence qui dépasse
cette construction.
Et c’est là qu’à mon avis se situe le nœud
du problème : quel est la porté de nos construction
établie par la règle.
Construire par la règle ne pose pas de problème, la rigueur
donne une construction qui présente une existence en tant que telle
quel que soit la construction (car la trame est aussi histoire, même
si c'est une dimension qui n'est pas habituelle au mathématiques).
Seulement il me semble que la vrai question est plutôt : quel
est la portée de ces pures constructions dans la trame. Existe-t-il
dans ces construction un sens universelle, un sens reproductible et donc
un sens scientifique. Il est évidemment difficile de juger de cette
question, car on ne connaît que très peu la trame.
Comment alors guider la construction, comment faire des mathématiques.
Faut-il faire des mathématiques pour elle même quand ls construction
n'ont plus aucune conformité avec un autre réel. C’est
là que ce situe la question pour le mathématiciens qui construit
des objets. Mais c'est une question d'ordre morale, c'est la question
du « que faire ». Pour y répondre, il faut
un sens morale, mais il faut aussi connaître les tenant et les aboutissant
de chaque réalité.
Si un modèle axiomatique est satisfaisant à bien des niveaux
pour interpoler la trame, doit-on alors lui faire confiance et accorder
la réalité à tout objets que l’on construit
avec ce modèle qui n’est pas contradictoire ? Doit-on
chercher à éclaircir les conséquences du modèle,
les constructions issues du modèle sans cesse. Doit-on répondre
à toutes les questions interne du modèle pour construire
tous le objets qui sont proposé par le modèle. En quelques
sortes, doit-on mettre la seule règle pure comme motivation de
l'activité mathématiques, comme seul sens à atteindre.
Les percée de sens dans une direction unique donne l'impression
de perdre le sens. Car la profondeur du sens vient de l'intégration
de la multiplication des liens. Dans une telle pratique, on a l'impression
d'un sens réellement pauvre.
On peut donc reprendre la question de la réalité mathématiques
symbolique : d'un côté la pratique des mathématiques
formelle se présente comme très proche d'une réalité
abstraitre immensément présente dans la trame. Difficile
d'hésiter à lui accorder le statut de réalité.
C'est sa présence, c'est l'uité de sens quel produit qui
donne aux mathématiques symboliques (ou plutôt à la
logique symbolique) ce sens si fort. A l'inverse certaine pratique de
cette réalité semble tellement éloignée de
toute autre réalité sensé qu'elle donne l'impression
de ne tenir au reste de la trame qu'à un fil (qu'à seul
sens). Cette pauvreté de sens atténue d'autant l'idée
de réalité qui pourrait être définie par « la
richesse du lien de sens présent dans la trame (et pas dans notre
seul pensée) ». On rencontre un profil très spécial
aux mathématique formel : une réalité profonde comme
celle d'un socle qui peut aussi servir de support à des réalité
très pauvre, et ce n'est pas là qu'une image, c'est plutôt
un constat.
Intérêt
des mathématiques Pertinence de sens ou de moralité
Au vu de mon discours, il me semble que la question intéressante
n’est pas premièrement la réalité des objets
qui peut toujours être acceptée quels qu’ils soient.
La question n’est pas premièrement de trouver un modèle
axiomatique dans le quel on se sent à l’aise pour construire
toute réalité mathématique. La première question
est une question morale : c’est la question de l’utilité
des constructions.
En effet autant de base autant de mathématique différente,
autant d’existence, tout est réel plus ou moins, mais tout
n’a pas la même valeur dans le sens où la valeur serait
mesuré par la quantité de sens dans la trame (une sorte
de valeur de la connaissance, mesurant en fait sa pertinence). Mais on
sent que le débat est mouvant car le nombre de lien de sens ne
définit pas la pertinence du moment, de l'utilité présente.
Et l'utilité présente une notion de finalité, on
revient donc au sens de la vie : quel mathématique faut-il faire
pour répondre au sens de la vie ? Encore faudrait-il savoir quel
sens choisir.
Et donc la question prend une tournure morale. Le bon sens global qui
cherche à donner une explication à la vie doit trouvé
la place des construction que produisent les mathématiques: c’est
la cohérence générale qui défini le choix
de la direction. Mais évidemment, on sait il n’y a bien des
surprises à attendre, le débat n’est jamais clos dans
le sens où la question du bon sens se pose à chaque étape.
Et évidemment les maths sont multiples : si au départ
l’objectif était de modéliser la nature ont s’est
aperçu en cours de route que les math avait une existence plus
vaste que cela, et en particulier une existence autonome. Et donc il est
naturel d’étudier les conséquence d’un choix axiomatique.
Cela signifie que l’utilité n’est pas seulement une utilité
productive, mais une utilité générale : la question
de connaître le sens, les fondement de ce que nous manipulons possède
l’intérêt d’étendre la portée du
bon sens et donc les capacités pratique et donc l’utilité,
on l’a vu sans cesse dans l’histoire. Ainsi construire des objet
mathématique dans le cadre d’un modèle axiomatique
n’est pas vain, même si l’utilité n’est pas
pratique, elle peut être de chercher le sens et la porté
du modèle axiomatique et donc l’utilité du modèle.
Et en effet les mathématiques curieuse et autonome ont beaucoup
fait réfléchir les philosophes.
On comprend que l'utilité morale dépend beaucoup du « moment
historique ». L'utilité de sens (la pertinence sémantique)
possède elle aussi une histoire, mais c'est une histoire beaucoup
plus continu car accumulative dans l'ensemble.
Avancer sans but, sans désir d'unité, sans désir
de percer le mystère d'une structure me semble un non-sens ou bien
de l'art, et donc pas utile (au sens sémantique). Comme nous venons
de le dire, la construction d’objet mathématiques peut très
bien limiter son objectivité à leur seule construction,
piètre pertinence. Ce n’est donc pas construire des objets
qui est intéressante, mais c’est connaître l’intégration
, le sens, la portée et la connexions sémantiques des objets
avec l’ensemble de la trame.
Cette volonté de sens inciterait à maximiser l'intégration
des mathématique avec la trame. Seulement l'histoire a montré
que des recherches autonome et assez éloignée du réel
permetait justement de créer des raccourcis dans la trame (ou plutôt
de nouvelle perception de lien). Ce n'est pas étonnant puisque
une grande partie de la trame est de nature logique. Maintenant, il ne
faut pas y voir un généralité ; les recherches
solitaire reste souvent solitaire.
Mathématiques diverses
Parlons alors de la valeur du choix des règles. Toutes règles
ne sont pas utiles dans le sens où elle ne maximise pas le sens
avec la trame. Certaines sont plus utiles que d’autres. Par exemple
le rejet complet du principe de non contradiction dans la logique mathématique
conduit à pouvoir tout construire : ce qui présente
un intérêt relatif. Evidemment en modulant ce rejet, il y
a sans doute bien des conclusion intéressante.
Prenons un exemple : l'attitude des mathématiciens pour ceux
qui ne font pas de mathématique selon les règles classique.
Il existe par exemple des mathématiciens que l'on nomme constructivistes
parce qu'ils ont décidé de se limiter aux règles
qu'ont pourrait appeler réaliste : l'homme limité ne peut
pas envisager des règles suggérant des mécanisme
humain que l'esprit ne peut entrevoir. Or les mathématiques classique
utilise souvent des règles peu réaliste.
Pour ce qui est de leur lecture sémantique, ces règles semble
passablement ahurissante pour elle même our pour leur conséquence
(On pourra voir le paradoxe de Banach-Tarsky disant qu’il est possible
de découper une boule en deux morceaux qui sont deux boules identiques
à la première : on aurait donc un doublement du volume
sur une simple découpage. C’est une des conséquences
inéluctable des règles communément 'admise' en mathématiques
que sont l'axiome du choix et la strucutre des nombre réelle en
trois dimensions).
Par contre pour ce qui est du symbole, elle ne pose pas de problème,
elles sont des règle de nature appramment non contradictoire comme
toutes les autres.
Aussi il s'agit bien de mathématiques, mais de mathématiques
dont le sens s'inspire du réel mais semble le dépasser.
Ce sont là des réalité assez curieuse, mais c'est
pourtant le lot commun des mathématiciens.
Pourquoi cet engouement pour le dépassement du réel. En
fait, l'engouement n'a pas lieu pour le dépassement du réel,
mais pour l'efficacité réel qu'apporte ce dépassement
du réel. En effet les mathématiques produit pas ces symboles
conduisent beaucoup plus facilement à de nouvelles découvertes
(beaucoup de ces découverte ont été réjointes
ultérieurement par les mathématique constructives, mais
toute ne le peuvent pas).
Ainsi c'est l'efficacité du symbole qui dicte le choix. Le problème
qui se dégage est donc faut-il maximiser le sens des mathématique
ou l'efficacité des mathématiques, et c'est là un
problème de nature morale.
On comprend très bien l'attiude de ces pionniers qui veulent découvrir
de nouvelle terre, il le feront avec des outils plus efficaces.
Mais une réflexion sur la nature des mathématiques devrait
redonner du crédit à ceux qui veulent donne rplus de sens
au mathématique.
En effet la trame extérieure contient une immense réalité
logique. Si l'on cherche à connaître la trame, on se dirigera
vers des mathématiques plus constructive. On pourra même
aller beaucoup plus loin. C'est dans cet esprit que sont né de
nouvelle logique : être au plus près du réel. Certaines
réalité logique (organisé en règle qui semble
univoque) sont mal rendu par la logique classique. Aussi beaucoup de mathématicien
(logicien) ont chercher à en rendre compte par des logique qui
semblait plus proche du réel.
C'est en cherchant les meilleures bases que la morphologie de la logique
s'est séparé. Cela dépend de l'objectif à
atteindre. Il y a des bases pour un objectif d'efficacité de prolongation
de l'objectivité, ce sont les bases des mathématiques classique,
qui sont parfois très curieuse, notamment dans la façon
dont on gère ce qu'on appelle « les ensemble infini ».
Il y a les base mimimal dont la recherche est la maximiasation de pertinence
sémantique. Dans ce sens, les mathématiques constructive
m'apparaisse comme une première étape, je pense qu'il y
a encore beaucoup à faire pour les rendre plus proche de la réalité
notament le choix de leur point de départ qui est le même
que pour les mathématiques : la notion d'ensemble utilisé
ne me semble pas la notion la plus naturelle de la réalité.
Mais c'est là un avis fondé sur un instinct qui manque probalement
de profondeur. Pour reconstruire les mathématiques et qu'elles
reste conforme à leur objet, il faudra garder l'univocité
et les règles en les rendant le plus pertinent possible.
Cette multiplicité d'approche de la forme symbolique, n'est pas
surprenante, elle montre l'existence d'une subjectivité résiduelle
entre la trame logique et son usage dans le langage mathématique.
Cette subjectivité de La Logique (vu comme ensemble des règles
univoques), soit plus large que ce que l'on connait actuellement.
Le fait que la logique symbolique peut révêtir des formes
diverses selon l'objectif recherché nous montre que La Logique
contient encore bien des mystères à découvrir, une
morphologie qui aura peut-être encor beaucoup pour nous surprendre.
C'est peut-être de là que vient le plaisir du mathématicien
et encore plus du logicien : l'idée de voir quelque chose d'immensement
réel. La logique est une réalité de la trame en même
temps très large et très profonde.
Quel
est l'utilité de la logique. Son utilité est primordiale
car elle la source du raisonnement mathématiques : prolonger
l'objectivité du sens le plus efficacement possible (avec des nuance
non négligeable). La recherche logique est donc indispensable pour
rendre plus utiles les mathématiques qui sont déjà
utiles. La recherche logique est une recherche mathématiques dans
les mathématique (en s'inspirant ou non de la trame extérieure
aux mathématiques). La recherche des bases, la recherche du recul
renforce l’utilité des math en renforçant la précision,
le contour et aussi les possiblités des mathématiques en
adaptant les bases au besoin.
Au
vu de tout ce discours, j’exprime un sentiment esthétique
personnel : si certain on appelé la « théorie
des nombre » la reine des mathématiques, moi, je pencherai
bien davantage pour la logique qui est le lieu où se traduit le
mieux l’essence des mathématiques moderne. La théorie
des nombres étant l’étude approfondie d’une structure
particulière certes très foisonnante surprenante et formant
une unité impressionante. Elle était la reine des mathématiques
anciennes car elle montrait la direction: étendre la connaissance
du monde logique. La logique, elle, l’étude de la nature de
ce « monde longique », elle est donc le nom de famille
des mathématiques.
Comme nous l’avons expliqué la valeurs des règles est
purement subjective car morale, et donc dès qu’un choix de
règle est établi, la logique de ces règles s'applique,
et tout redevient des mathématiques. Dans la vie il y a toujours
cette double tendance : vivre et comprendre, le « comprendre »
ayant pour objectif le mieux « vivre ». Le logicien
cherche à comprendre ce qu’il comprend, et le mathématicien
cherche à comprendre ce qu’il vit. Mais une tel frontière
est un peu arbitraire car il serait illusoire de croire que l’on
ne choisisse qu’un mode de vie parmi ces deux.
La
nature des mathématiques
Première
approche
Je pense qu’il est temps d’essayer de chercher une définition
aux mathématiques telles qu’elles sont grossièrement
aujourd’hui vécus. Cette définition sert à cadrer
le sens et l’utilité de cette démarche. Il est nettement
probable qu’au regard de la trame qui est toujours sans cesse ramifié,
les mathématiques n’aient pas de définition précise.
Mais en cherchant celle qui me semble le plus simple, la plus globale
après tout le discours que nous avons eu. Il me semble que toutes
les mathématiques peuvent s’inscrire grosso modo dans la démarche
suivante :
le choix de règles univoque (choix subjectif ou incité).
l’application de ces règles, l’étude de leur conséquence.
donc au total suivant qu’on se place dans l’optique du sens
ou dans l’optique symbolique, les maths sont l’étude
des structures ou des règles. Mais ces seules concept présentent
une définition trop vaste, nous la préciserons un peu plus
loin. Commençons par comprendre en quoi toute les maths s’inscrive
dans cette définition.
En effet les mathématiques commence avec l’enfant sur le banc
d’école qui apprend un ses tables ou qui plus tard résoud
un problème, elles se poursuivent avec le logicien très
spécialisé qui étudie les limites d’un système
axiomatique, ou bien l’ingénieur qui veut construire un pont…
Même si dans toutes ces attitudes, il y a souvent beaucoup plus
que la simple étude de règle, il y a la démarche
que nous avons cité. Nous pouvons donc commencer par posé
que cette attitude correspond à la partie mathématique de
leur travail.
Dire que les maths sont le choix de règle et l’étude
de leur conséquence n’est pas limitatif car par choix de règles
il y a aussi les règles du 2ème niveau qui définisse
l’usage de ces première règles, et les règle
3ème niveau qui définisse l’usage de celle du 1er niveau,
et peut-être beaucoup plus que cela, car ce n’est qu’une
façon d’aborder le problème. Il y a donc de la matière
en perspective. Et ce qu’on appelle aujourd’hui les métamatématique,
me semble au contraire être tout à fait inscrite dans la
nature des mathématique.
Si une bonne partie des math cherche à modéliser la nature
et en cela certains choix de règle dessine mieux les évidences
de la trame, il ne sont en rien plus des mathématiques que les
autres. Les mathématique sont donc tout simplement la sciences
des règles ou la sciences des structures. Il se trouve qu’on
peut chercher inspiration de règles et surtout de structures (règles
particulière ayant plus facilement une représentation mentale)
dans la nature (Cette inspiration s’appelle la modélisation)
. De sorte qu’un choix initiale provient du regard sur la nature
et que les mathématique cherche en vertue de ces choix de règles
et d’autre règles mathématiques (choisi ou admise)
quels sont les conséquence de ces choix.
On s’est longtemps demandé si les maths avait une base commune,
on pourait alors les appeler la mathématique ou si au contraire,
il n’existait pas de base commune aux mathématique et qu’on
doivent alors l’appeler la mathématique. Il me semble qu’une
partie de cette question provient d’une méprise consistant
à confondre la pratique mathématique et l’utilité
mathématique. Au début du siècle dernier, on a enfin
espérer unifier les mathématiques par le découverte
de règles communes et malheureusement elle se sont aussitôt
divisées, multipliées et ramifiées. Il faut donc
aujourd’hui s’apercevoir clairement que les mathématique
ne procède pas d’une série restreinte de règles
qui sont à la base de tout l’édifice, tout en constatant
que les règles peuvent bel et bien être amené à
un nombre assez restreint. L’unité de mathématiques
est-elle perdue ? Personnellement, il me semble que non, car en pratique
et dès leur origine et aujourd’hui plus que jamais, toute
mathématicien n’a jamais fait que cela :choisir une règles
et étudier ses conséquences dans un cadre d'univocité.
L'univocité pourrait peut-être suffire à définir
les mathématiques, cela reste à confirmer. Mais il semble
bien que les mathématiques soit le seul lieu où le sens
semble être inaltérable par les contextes qui le malmène.
Or ce lieu de l'univocité est celui des règles et de leur
usage.
Nous avons déjà aborder la dialectique qui existe entre
le choix d'une règle et de son usage. En montrant que logique et
mathématique naviguait sur le même terrain des règle
univoque, mais en des lieux différents : les mathématique
vers l'usage des règles (donnant de nouvelle règle), et
la logique vers la découverte des règles minimal.
Définitions
Les maths sont donc la découvertes des conséquences du à
un choix de règles.
La nature de ces règles mathématiques demanderait à
être précisée : en quoi diffèrent-elle
des règles physiques, des règles morales, des règles
légale ? Nous abordons là la frontière flou
des maths : on aurait tendance à dire les règles
mathématique doivent être mécanique, symbolique et
univoque.
Mais on s’aperçoit que le terme « mécanique »
fait référence au fonctionnement de la matière et
l’image ne peut-être vraiment prolongée en soit car
on serait bien incapable de préciser quels sont les processus qui
sont mécaniques et ceux qui ne le sont pas.
Quand
au terme « symbolique » il fait essentiellement
référence à la psychologie ajoutée d’une
idée de remplacement qui peut-être un peu moins psychologique,
mais doit-on croire que les mathématiques sont réduite au
principe d’un remplacement d’une idée par un objet qui
l’exprime.
En
ce qui concerne l'univocité il n'est pas forcément beaucoup
plus facile à définir parce qu'il fait référence
à la notion de voix (sous entendu de sens) qui est loin d'être
objectif (on pourra se référé à la théorie
de la connaissance qui affirme qu'un sens n'existe jamais deux fois à
l'identique).
L'univocité
En fait l'univocité suffirait probablement à définir
les mathématiques, si l'on parvenait à bien la définir.
Tentons l'expérience. Notre cadre de travail est le bon sens qui
regarde les mathématiques dans la trame au travers de notre modèle
de la théorie de la connaissance. On reconaitrait l'univocité
d'un concept si les liens de ce concepts dans tous ses sens possible posséderait
toujours un motif de sens identique. L'abstraction de ce motif serait
le concept univoque. Cette essai de définition nous mène
très prêt des mathématique : un motif constat dans
tous les usages. Il faut un motif rigide et surtout reconnaissable. Comment
construire de tel motif ? La géométrie évidemment,
mais aussi les graphes (mathématiques) qui sont les relation de
liaison. Ou encore les remplacement symbolique (qui est la règles
utilisé en mathématiques), bien d'autre encore. On reconnaît
là tous les cadre de l'usage mathématiques : les motif rigide
(qui ne sont pas soumis à la subjectivité). Il se trouve
que chacune se ramène à l'usage de règle (et pas
toujours de façon élémentaire rappelons nous comme
la spacialité diffère fondamentalement de la règle
symbolique).
Existe-t-il d'autre lieu d'univocité que ceux découvert
par les mathématiques. Existe-t-il d'autre forme de l'univocité,
de la rigidité objective qui diffère profondément
de la nature mathématiques, en particulier qui ne se soumette pas
à une traduction sous forme de règle univoque ? C'est
possible. C'est pourquoi je prèéfère définir
les mathématique par règle symbolique univoque.
Mais en pratique on comprend qu'univoque est assez difficile à
percevoir si on ne pose pas les règles de l'univocité. Or
ce cera l'expression de ces règles qui formeront la symbolique.
Vision
d'univocité
C'est exactement ce qui est arrivé pour la spatialité (la
géométrie vu comme objet spatiaux et non comme définition
axiomatique). On a peut-être donc là notre réponse
: la spatialité offre le lieu d'une univocité dont les règles
ne rende pas forcément complètement compte. En effet notre
perception spatiale nous montre « des réalités »
que la règle ne montre pas. A moins que ce soit un leurre, car
ce que nous montre la spatialité est loin d'être univoque
(que d'erreur chez les élèves de mathématique à
ce sujets). Mais alors quelle cette réalité univoque (on
peut l'affirmer à cause des règles) que nous montre la spatialité ?
Comment se fait-il qu'on puisse deviner bien des règles symboliques
par la spatialité sans passer par les règles. A-t-on notre
candidats. Il se peut que oui, car il est assez proche de toutes les contrainte
évoqué.
il n'est pas étonnant qu'on se trompe sur l'univocité car
un accès sans règles suppose un accès par les concept
des sens et donc très subjectif. Ce qui n'empèche pas de
discerner une univocité par convergence asymptotique (et par les
règles bien sûr)
l'univocité présente dans la spatialité est réduit
au règles par une série d'axiome de définition, Mais
ces définition ne rende pas pas complèment compte de tout
l'univocité qui est perçu spatiallement, l'intuition le
montre.
Ainsi l'existence d'univocité dans un lieu de la trame s'exprimera
par des règles. On peut penser que ces règles pourrons donner
lieu à une écriture symbolique. Reste à savoir s'il
existe autre choses que cette écriture symbolique qui soit une
réelle univocité (que nous sommes peut-être incapable
d'apréhendé en tant que tel par notre acquisition subjective
des concepts). Et reste à savoir si cette écriture symbolique
se résume toujours à la logique mathématiques.
Cela fait beaucoup de question sur un terrain très glissant, mais
c'est les question posé par le conept d'univocité mathématique.
Au résultat, il semble que la règle symbolique soit plus
ou moins incontournable parce qu'elle semble être la seule expression
manipulable de la rigidité, le reste ne serait que sensation subjective,
il est donc impossible d'en conformer l'univocité.
Cela nous conduit à l'idée que la logiques symbolique et
plus largement les mathématiques, sont peut-être la perception
accessible de l'univocité parmi toute celle qui existe dans la
trame. En comparant les mathématiques à l'histoire de la
physique, en imaginant tous les lien de sens suprenant qui existe, on
peut envisager de découvrir de nouveau pas de cette univocité
par des techniques à venir.
Au demeurant les mathématiques sont donc l'univocité exprimé
par la règle et le symbole (qui vont ensemble). Essayons d'approfondir
ces éléments.
Les règles et les symboles
La règle mathématique est fondamentalement une règle
symbolique. Elle va bien au delà de l'aspect mécanique.
Pour s'approcher de la règle symbolique, il faut dissocier les
mathématiques dans la nature des mathématiques dans l’esprit.
Les maths dans l’esprit traduisent les mathématiques de la
nature par une mentalisation approchée (par interpolation avons
nous dit). Il faut alors communiquer les maths et les symboles sont une
nécessité pour se comprendre : résumé
en un concept unique des chose complexe, c’est le principe de l’esprit
et c’est là la base de l’usage des symboles qui serve
à communiquer les maths. Mais il se trouve que les mathématique
ont une autre nature que ces symboles et c’est cette nature là
qu’il convient de préciser. En quoi les mathématique
diffèrent des autres règle : ce n’est pas en l’usage
de symboles qui est commun à beaucoup. Ce n’est pas non plus
en une certaines méthode de l’usage de ces symboles. La nature
des mathématique est d’abord dans la trame. L’usage symbolique
est définit par une double interpolation de la nature (l'interpolation
de la perception et celle de langage). Les règles et de façon
plus générale la notion de règle est dans la nature.
Les mathématiques sont donc l'interpolation la plus fidèle
possible des règles univoque de la trame avec une recherche d'abstraction
(de synthèse) maximale .
Quel
est alors la nature de ces règles symbolique : nous avons
vu l’insuffisance des terme mécaniques et symboliques. Nous
savons en quoi l’idée de symbolisme contient un biais induit
par la mentalisation. Alors en quoi réside la nature de ces règles
mathématiques : C'est premièrement l'univocité.
Mais il convient peut-être d'essayer de définir ce que sont
les règles symboliques au delà de leur univocité.
On peut se limiter au règle des langages symboliques de la logique
(l'enchainement mécanique de symbole ou bien considérer
les règle logique de façon plus générale en
incluant le sens de représentation mental qu'elle porte). Mais
en pratique les deux comportent a peu près le même type de
schéma :
Conformément
à toute notre approche, nous verrons ici une forme simplifiée
de la logique que se conjugue selon des subtilité variés
et croissante. Notre logique a pour forme général la transformation
d'un sens objectif en un sens nouveau et lui aussi objectif.
On poura dire que ces règles sont organisées en imposant
des formes à plusieurs niveaux du langage. Ces formes imposées
concernent:
les symboles qu'on peut appeler les variable. Les formes imposées
sur les symboles désigne la nature de ces variables qui peut être
elles fort complexe (défini par beaucoup de contrainte et de symbole).
les contraintes sur ces symboles. La forme imposé d'une contrainte
défini le « shéma initial » de la
règle qu'il faudra reconnaître dans la nature pour appliquer
la règle logique. On défini alors de la même façon
le (schéma final ».
Une règle logique consiste alors à affirmer que si le schéma
initial est reconnu comme objectif alors la fabrication du sens issue
du schéma final sera aussi objectif. Et ce da façon universel
dans la trame (... la où le schéma global est reconnu, c’est-à-dire
là où il fonctionne, ce qui redonne la modestie nécessaire).
Il s'agit d'une forme très simplifié de la logique. Car
la logique possède beaucoup plus de subtulité que cette
seule approche. Cette apporche est celle qui nous interesse pour la reconnaisance
de l'objectivité de la trame. Mais il est d'autres réalités
propres de la logique que l'on peut mettre en évidence.
Il serait intéressant de voir ce que donnerait cette approche particulière
de la logique de façon précise et formelle, mais je n'en
ai pas le courage... ou plutôt mon intérêt est ailleurs
: la recherche d'un perspective la plus large possible de la réalité.
Il
ne faudrait surtout pas oublier de dire que ces règles trouve leur
sens, leur intérêt leur usage dans le reconnaissance des
symboles et des schéma (les schéma pouvant eux même
être désigné comme des symboles).
Un point très surprenant de cette description est que l'on peut
reconstruire du sens à partir d'un schéma. C'est un peu
là le miracle mathématiques, c'est un peu la la le miracle
logique. Mais on peut tout de même donner quelque précision.
La reconnaissance de la forme pouvant être enfermé dans un
symbole (un concept dans notre théorie de la connaisance) est le
coeur du mécanisme. Le sens peut être soumis à une
forme prédéterminé pourvu qu'elle respecte un temps
soit peu les stimulation d'entrée, c'est ce que nous avons appelé
« le principe de transposition » dans notre théorie
de la connaissance. La perception de sens est donc capable de fabriquer
ce sens (il est même tellement capable de le faire qu'il peut le
faire dès qu'il existe une ressemblance assez lointaine : rappellons
nous que la reconnaissance consiste en une association et en des test
de stimulation). Le miracle c'est donc que le concept ainsi fabriqué
soit alors présent dans la trame. Mais la trame est ainsi faite :
elle est de nature logique.
L'accumulation
itérative de ces règles donne d'autres règles. Le
constat magnifique de la logique est que peu de règle suffise à
construire l'ensemble de toute les règle connu.
Base
simple
Un autre question, qui peut-être posée sur ces règles,
est celle de leur simplicité. Les règles doivent-elle être
simple pour être mathématiques.
Techniquement comme nous l'avons vu ce n'est pas une carctéristique
fondamentale des mathématiques. C'est par contre une caractéristique
humaine que de rechercher les sens simples et esthétique. La simplicité
permet la facilité d'accès et l'esthétique c'est
sous une certaine approche un maximisation de sens et donc de pertinence.
Le constat d'une grande similarité en des lieux très différent
cumulé à ce désir a conduit la discipline mathématique
à se former en une discipline autonome : la logique qui recherche
une forme minimal dans la présentation de ces lois. Et le constat
fut une surprise assez impressionnante : les bases sont relativement très
réduite (plusieurs socles sont possibles). C’est là
un trait tout a fait surprenant de la trame.
Mais comme nous l'avons dit en même temps que l'atroitesse de la
base on découvrait la subjectivité de celle-ci : plusieurs
bases sont possible. Mais aussi la subjectivité du matériaux
logique : plusieurs base de type incompatible donne lieu à plusieurs
sorte de logique.
L'unité est cependant acquise par l'univocité et les règle
symbolique. Il reste à déterminer la forme de cette univocité
et il y a encore beaucoup de travail. Au vu des recherche, je ne serais
pas surpris que l'univocité s'allie dans un mariage étrange
avec la subjectivité.
Miracles mathématiques
Pour définir les mathématiques, on pourrait finir en parlant
du miracle mathématique. Habituellement le miracle mathématiques
est désigné par les mathématiciens comme le fait
extaordinnaire suivant : ce qu'on élabore dans la théorie
mathématique en suivant des règles de l'esprit est un outils
parfaitement adapté à la nature. Pour réaliser ce
miracle il faut quasiment être un mathématicien.
Un deuxième miracle mathématique est le fait que des approches
très différentes conduisent à des résultats
similaire. Ce dans ce genre de constat qu'on a cru percepvoir l'unité
des mathématiques.
Les mathématiques qui sont une construction de l'esprit humain
(les règles mathématiques sont un choix humain) sont en
fait la découverte d'une réalité extérieure
: cette réalité visible par plusieurs faces sans décrochage
vu comme une sorte de miracle : l'émerveillement de la coïncidence
systèmatique sans qu'on arrive à voir de « raison
explicative ».
Revenons
sur ces miracles : le premier miracle qui consiste en l'adéquation
des constructions humaine avec la nature trouve une explication dans le
réalisme des mathématiques : les structure mathématiques
ne sont pas simplement une construction humaine, c'est une règle
de structure qui existe dans la nature. Si la formulation est humaine,
les règles qu'elle décrit sont issu de la nature et décrive
la nature. La nature est faite avec ces règle mathématique.
Non seulement elle existe dans la nature, mais la nature les respectes,
ces règles sont une lois d ela nature dans leur cadre : quand une
loi mathématique s'applique dans un domaine de la nature, toute
les conséquence issue de ces lois s'applique. C'est d'ailleurs
l'objet de la physique que de chercher ses lois et leur domaine d'application.
Ce miracle décrit une nature des mathématique : celle d'être
une forme de la nature.
Le second miracle qui s manifeste dans l'unité mathématique
est issue de la même réflexion : puisque les mathématiques
sont une réalité puisque la formulation est humaine, il
n'y a rien d'étonnant que des formulations différentes se
croisent en une multitude de point. Il s'agit seulement de parcours différent
sur une seule et même réalité qui forcément
ne possède qu'une seule forme et qui donc se retrouve sans cesse.
Ainsi, l'unité mathématique vient tout simplement de sa
réalité. Et la surprise de cette unité vient du manque
de perspective humaine de cette réalité.
Venons
en maintenant à une troisième surprise qui est à
mes yeux théoriquement moins perceptible. C'est l'existe dans la
nature mathématique de deux faces complètement différente
s pour chaque même réalité : la face symbolique accessible
par l'application mécanique de règle et la face structurelle
accessible par la mentalisation des structure. Les premières mathématiques
se font comme un actes de fidélité à l'absolu des
règles mathématiques. C'est l'usage de la règle symbolique
: les mathématiques sont alors un jeux de construction d'une précision
extrême et pourtant très maniable, pratique et fiable. L'autre
face, c'est la perception des mentales des structures formelle, dans ce
cas les mathématiques se font par l'abstraction et la représentation
mentale de structures. Le miracle mathématiques consiste à
remarquer que le symbolisme est fiable pour décrire la mentalisation.
Autrement dit, on peut faire confiance aux règles symbolique pour
décrire la nature des structures formelle que nos percevons dans
la trame. Et cette fiabilité est surprenante : elle peut pratiquement
être aveugle, ce qui signifie que l'on peut quasiment s'affranchir
de percevoir les réalités de la trame. Je dis quasiment
car il est difficile pour le sens de s'affranchir d'une représentation.
On a besoin de sens, par contre la confiance dans les résultats
issus de prémisses formellemment fondée (par l'expérience
semble être sans aucun conteste. Il faut bien comprendre que les
deux approches sont complètement différente: l'une est portée
vers la perception , l'autre vers la soumission à la règle.
Il se trouve que l'histoire à montrer que la mentalisation était
trop souvent imparfaite pour suffir, l'homme est faillible dans sa représentation.
Les mathématiques même vu comme structure ont une réalité
implacable que notre psychologie a beaucoup de mal a s'aproprier dans
la précision. On en « voit » pas naturellement
les exceptions que la règles rigoureuse découvre aussitôt.
C'est pourquoi l'usage de la règle pour décrire les mathématiques
est quasiment indispensable. (Je pense que l'usage stricte est possible
mais plus il devient précis plus il s'agit de percevoir la règle).
Maintenant il faut comprendre à l'inverse que les mathématiques
avec la seule règle, n'est plus qu'un jeux de construction quasiment
vain. Ce serait demander à un aveugle de construire une image coloré
en allumant des pixels sur un ordinateur : allumer des pixel n'est pas
difficile, l'effet global ne peut-être donné que par un regard
global. Sans le sens global des structures, on peut se demander l'intérêt
de la règle mathématique est limité. Ainsi le sens
des mathématiques, c'est la compréhension et l'usage des
structures. Se limiter à l'usage de la règle sous l'avantage
de la fiabilité c'est désincarner les mathématiques
de leur sens le plus utile, le plus large, le plus lié à
la réalité, le plus objectif. Toute avancée, tout
nouveau terrain conquis n'est-il pas d'abord une perception nouvelle de
structure formaliser par de nouvelle règles ?
Il aurait été regrettable de parler des mathématique
sans montrer cette dualité profonde des mathématique. Cette
consistance qui échappe à la logique. Cette dualité
: la règle et la perception globale (qui sont loin d'être
dissociés d'ailleurs). Cette nature profonde des mathématiques
qui est des plus suprenantes et des plus curieuses : la règle formalisé
décrit si bien la réalité structurelle qu'elle permet
souvent de s'affranchir de la perception des structures elle-même
pour l'utiliser. Les mathématiques possède une double lecture
de sens (qui parfois sont confondu). Cette grande proximité de
deux choses a priori très différentes donne l'impression
d'un « miracle ». Mais finalement on peut aussi
le voir comme un fondements de la nature mathématique découvert
dans la lecture de la trame par l'apprentissage du bon sens. C'est une
unique réalité qui donne lieu à deux schéma
de sens possible. C'est beau, mais c'est un phénomène assez
courant de la trame.
Pratiques
mathématiques
Je distingue grosso modo quatre façons de pratiquer les mathématiques:
les mathématiques appliqué : utiliser les mathématiques
comme des outils forger par les spécialiste qui permettent do prolonger
l'objectivité. C'est les mathématiques appliqué au
monde réel.
La modélisation mathématiques : c'est la recherche des formes
mathématiques qui sont le plus adpaté à la prolongation
de l'objectivité en certains lieux de la trame.
Les mathématiques de mathématiciens : c'est l'étude
de toutes les formes univoque (que l'on peut manipuler avec le sens ou
avec la règles).
Les logiciens : ce sont les mathématiques qui cherchant les formes
de la règle de l'univocité.
De l'absolu mathématique
Maintenant que nous possédons un regard morphologique sur la nature
des mathématiques, on peut aller un peu plus loin sur la nature
absolu des mathématiques. L'absolu mathématiques est visible
dans le fait que les mathématiques formelles permettent d'étendre
l'objectivité sans perte par extension. On assiste là à
une déduction fiable. Cette fiabilité repose sur le constat
de non contradiction par un usage immense et répété.
Les mathématiques formelles sont donc bien le lieu d'une forme
de réalité absolu en apparence, dans le sens où cette
réalité ne peut être mise en défaut : l'expérience
atteste en toutes lattitudes que la conformité à la règle
formelle garantie la fiabilité de la forme construite.
L'existence d'un tel point dur dans la réalité à
donné bien des désirs au assoiffé de vérité.
Le structuralisme et sa sohorte ony tenté d'engoufrer toute la
réalité dans cette petite porte. Seulement on a vu que cet
absolu est loin d'être un absolu au sens classique du terme. La
logique formelle n'est pas une réalité universelle à
laquelle se soumet toute les réalités de la vie. Elle est
bien davantage le constat d'une forme de la réalité. Son
caractère absolu (ou plutôt fiable) ne convient qu'à
lui même. Ce sont dans les mathématiques qui n'est que l'extension
et la manipulation de la logique que se découvre la fiabilité.
L'utilisation extérieure des mathématiques n'est que reconnaissances
des formes mathématiques, il s'agit d'une modélisation.
La fiabilité n'est alors pas un fait de principe, elle n'est qu'un
constat empirique plus ou moins étendu.
Ainsi la découverte d'un absolu avec le formalisme retombe très
vite en désillusion, car cet absolu n'existe que dans le formalisme.
C'est pourquoi au lieu de qualifier cette capacité à la
fiabilité comme la découverte d'un absolu, il s'agit plutôt
d'une forme distinctive d'un lieu de la trame. C'est d'ailleurs ce que
nous avons observé en parlant d'univocité.
Il faut d'ailleurs bien comprendre la dimension limitée de cet
absolu : il ne consiste qu'en manipulations symboliques. On pourrait
dire que c'est une pratique comme une autre qui ne possède rien
d'absolu. Si ce n'est qu'elle est non contradictoire et qu'elle est une
forme étendue du réelle. Cette pratique non contradictoire
possède donc quelque chose de bien réel.
Une autre limite de cet absolu est que la pratique n'est pas univoque,
il existe plusieurs formalismes logiques non contradictoire, qui se chevauchent,
qui s'excluent les uns les autres. Chaque logique est alors le lieu d'une
expression non contradictoire qui diffère parfois les unes des
autres. Cette limite montre bien davantage la nature purement localisé
de l'absolu dont il est question. C'est devant un constat de ce genre
que la nature de cet absolu apparaît avec relativité : c'est
un constat de forme, c'est un constat de motif d'un lieu (ou plutôt
de lieux) de la trame plus qu'une réalité parfaite supportant
la trame. Maintenant dans l'idée d'absolu, il y a la perfection,
et l'existence d'un langage qui n'est pas suspetible au glissement de
sens et une découverte de forme qui l'on pourrait qualifier de
suprenante par rapport au reste de la trame, et pourquoi pas de parfaite
et d'absolu, ces termes n'engage que la forme logique.
La
logique mathématique et la logique naïve.
La logique a fait des découvertes considérables, pour ne
citer que deux exemple parmi les plus connus :
Gödel à montrer que tout système logique construit
sur des bases classique, ne peut rendre compte de toute réalite.
Autrement dit un système logique est toujours incomplet.
Cohen à montrer que certains axiomes pouvait ou non être
ajouter un système logique sans que cela change les validité
de l’un ou de l’autre. Autrement dit, plusieurs système
de logiques classiques sont valides, il construisent des édifices
différents.
De tels résultats, en leurs temps, ont eu un retentissement important
dans les milieu philosophique. En effet l’application de tel résultat
à la vie et à la philosophie est très tentant. Mais
il faut tout de même relativiser la portée de ces résultats,
et de cela on est pas toujours bien conscient . Ces résultats
de la logique ne sont qu’une application de certains choix de logiques
élémentaires, il ont leur existance dans un certain contexte,
en particulier dans le contexte d'univocité.
De plus, il n'est loin d'être certains que l'on ait du mal à
reconnaître les schémas initaux de cette règle pour
pouvoir appliquer cette conlusion dans des contexte philosophique. Ces
résultats sont la conséquence des leurs schéma initiaux.
Maintenant, il est vrai que ces choix sont une tentative de créer
un contexte le plus simple et le plus adapté possible à
la trame ; tout en permettant d’étudier lesdites questions.
Dès lors si la généralisation philosophique n’est
pas forcément de mise, elle conserve un aspect suggestif pour des
réalité moins univoque. Rest à voir si la différenc
entre les shéma initiaux ne sont pas top distant pour ne pas perdre
toute consistance à la conclusion. Il faut donc beaucoup de prudence
dans les dissertations philosophiques pour ne pas généraliser
trop attivement.
Il est vrai que la logique, que les mathématiques apportent dans
bien des domaines surprenant une approche très précise :
par exemple dans la validité des raisonnements, dans les notions
d’infinis, de hasard, etc… Seulement il faut être lucide
sur l'établissement de ces conclusions. Elles reposent souvent
sur ces fameuse règles hors sens dont nous avons parler (l'axiome
du choix, je citerai aussi le concept de « la diagonale de
cantor » consistant à définir une réalité
par l'opposé de la totalité des autres. L'idée de
totalité est un concept assez suspect pour prendre les conclusion
avec un sens trop intégré à la trame). Par contre
elles sont résolument des réalités mathématiques.
Elles apportent des concepts philophique intéressant (des paradigmes),
mais elles ne peuvent pas être appliquée à la logique
naîve de la vie comme prolongatrice de fiabilité, faute d’avoir
les même bases. Ce sont des apparences utiles et suggestives, bien
que sans doute éloignée de l’usage qu’on leur
prête.
l'exemple
de l’infini
Le concept d’infini est un concept intéressant à plus
d’un titre. C’est en mathématique qu’il a trouvé
son existence la plus objective. Nous l’aborderont donc à
titre d’exemple pour comprendre le lien qui existe entre le sens
mathématiques et le sens commun.
Il faut savoir que les mathématiques ont construit l’infini.
et non seulement l’infini, mais plusieurs infinis différents
(et même une infinité). C’est à Cantor que l’on
doit ces théories.
La réaction du bon sens est la suivante : l’infini est
inaccessible à l’homme. Comment peut-il être présent
dans les mathématiques. Comment peut-on dire tant de chose sur
lui. Et même comment peut-on construire d’autres infinis ?
Cette réalité complexe de l’infini en mathématique
révèle un trait caractéristique de la réalité
mathématiques telle qu’elle est pratiqué maintenant.
L’existence de l’infini repose uniquement sur certain mécanisme
symbolique. Ces mécanisme définisse l’infini. L’infini
(le plus simple) se note ?. Un des mécanismes élémentaire
de cet infini est de vérifier la propriété suivante
? + 1=?. C’est avec de telle réalité symbolique que
l’on défini l’infini. A-t-on vraiment créer l’infini ?
Le problème de l’infini a été abondament discuté
par les spécialistes en leur temps au debut 20éme siècle
quand on pris conscience que quelque symbole suffisait à exprimer
une idée parfaite d’infini tout a fait cohérente. Je
pense que l’explication est là : une idée mathématique
cohérente. Les mathématique étant la science des
forme et des règles, il me semble tout a fait envisageable de créer
n’importe quel forme et en particulier une forme cohérente
qui représenterait au mieux ce qu’on appelle l’infini.
C’est là le pouvoir des mathématique, il ne doit pas
créer de contenu, il doit seulement créer des formes et
des règles. Les mathématiciens ont fait un choix de comportement,
de d’environnement, de forme . Il faut comprendre que ce choix n’est
en rien une necessité il est arbitraire il répond à
juste à des critères qui doivent être cohérent
(non contradictoire) et sont libre quant à leur forme.
Il suffisait de créer la forme de l’infini. Il ont crée
une forme pour l’infini . Et même plusieurs… d’ailleurs
isssue de la logique utilisée pour construire la forme.
Ce qui est réellement intéressant, ce que la forme de l’infini
puisse être exprimé par une structure non contradictoire.
Mais on sent un hiatus avec le bon sens : l’idée d’infini
la seule qui est satisfait l’évidence est la notion d’infini
actuelle : le fait de réellement être infini.
Une interprétation psychologique des symboles mathématique
peut dire que l’infini modélisé n’est autre qu’un
infini potentiel : J’appelle infini le fait de pouvoir aller
aussi loin que je veux. On remplacera donc la phrase « allons
aussi loin qu’on veut » par allons jusqu’à
l’infini. La création des autres infinis consiste juste à
ajouter « et même encore plus loin si je le veux puisque
rien ne m’en empêche ». Ainsi certains on contesté
la réalité des infinis en mathématique.
En fait à ce problème il faudrait ajouter un autre problème
beaucoup plus délicat que nous ne traiterons pas ici qui la démonstration
diagonal de Cantor (à nouveau) montrant que l’ensemble des
nombres à virgule qui ne s’arrête jamais, ne peuvent
pas être mis en coïncidence avec les nombres qui s’arrête.
Cantor a compris là qu’il y en avait plus. Mais une démonstration
célèbre a montré que cette quantité n’avais
pas de place déterminé dans la classement des infinis précédemment
montré : comme si les deux conceptions de l’infini n’avait
rien à voir. Plus précisément on peut les classer
selon plusieurs choix possible. C’est un choix arbitraire, (et j’ajoute :
comme si on ne mesurait pas des quantité mais des qualités
étrangères). Cette liberté possible a fait date,
car pour la première fois on trouvait une question mathématique
dont la réponse était ni oui ni non.
Pour en revenir à l’infini, ces mots nous montre leur étrangeté
dans le monde mathématique.
Mais on sait qu’en mathématiques les symboles sont désincarnés
de sens. C’est nous qui leur donnons du sens. Chacun y verra donc
ce qu’il veut y voir. Mais dans tout les cas, on ne peut pas dire
que les mathématiques ait enfin exhibé objectivement l’infini
de nos rêves.
La Science est recherche de la réalité objective partageable.
Le sens est le ressenti instantanné d'un tissu organisé
de concepts formant une unité cohérente liée à
la totalité de nos aquisitions (qui sont pour chacun un autre sens).